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Gratitude

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Le métier de coach a ceci d’extraordinaire que chaque client en soumettant ses problématiques au crible des questions, devient pour le coach lui-même un coach en puissance ! Voici un abrégé de ce que mes clients m’ont permis d’apprendre :

1. Je considère que rien n’est acquis

J’ai constaté que, dans la vie de chacun, tout se transforme continuellement ! Aussi j’apprends à prendre du recul, mettre les choses en perspective, relativiser les paroles, les gestes, les pensées, les actes, les émotions, car tout n’est que passager, les choses sont amenées à évoluer, toujours… Ainsi je ne pense plus que « c’est comme ça » car à l’instant même où je le formule, cela a déjà changé !

J’ai remarqué qu’il est préférable d’accepter ce que je ne peux pas changer. Et qu’il vaut mieux, avant de combattre, d’essayer de s’adapter… Car si ramer à contre-courant est parfois productif, en faire une manie ne mène qu’à l’épuisement. Il m’arrive donc de modifier mes projets si les circonstances l’exigent et, si le vent est vraiment contraire, je ne me laisse pas envahir par mon anxiété, je fais le dos rond le temps que la situation évolue d’elle-même.

2. J’accueille les points de vue de chacun, sans juger

L’univers n’est pas binaire comme l’esprit humain peut l’imaginer : le chaud n’est pas le contraire du froid, ou le bien du mal, ou « pile » de « face », ce ne sont que les côtés d’une seule et même pièce… Ainsi une personne a les « défauts de ses qualités », et une pente sera une « montée » ou une « descente » selon le sens dans lequel on ira.

Je ne sais plus précisément ce qu’est une chance ou une malchance, si une difficulté ne se révèlera pas une opportunité, si j’ai vraiment raison ou tort : avec mes clients, j’ai appris à envisager le revers de la médaille et à moduler mes opinions. Je pose un regard sans a priori ni malveillance. Et je sais que ma perception des choses est souvent erronée, aussi je ne lui donne pas une importance excessive.

3. Je cultive mon énergie

S’il y a une chose dont ces années de coaching m’ont convaincue, c’est que le bien-être physique et psychique dépend de la qualité de notre énergie. Si je respire mal, m’alimente en dépit du bon sens, fréquente des lieux et des personnes désagréables, consomme tabac, alcool et stress, je ne vais pas avoir une énergie de qualité. Aussi je veille à avoir une bonne posture, je me redresse, m’aère, me nourris d’aliments vivants, et surtout je respire pleinement. Je respecte mon corps, je bouge « avec lui » et non « contre lui », je l’entretiens avec soin.

J’alterne activité et repos, m’accorde un temps de réflexion avant de prendre une décision et de passer à l’action mais, une fois que j’ai tranché, je me tiens à ce que j’ai tracé. Parfois, je sais aller dans le sens du courant mais je sais aussi exprimer un refus ou mon indignation. Je gère ainsi mon énergie au mieux ! Active quand je suis en disponibilité, j’apprécie aussi la solitude, car c’est là que je me rencontre.

4. Je soigne mes communications

Dans les relations, le plus souple semble être le plus facilitant. Ainsi, je me relie par la douceur plutôt que de m’imposer par la force. Et si quelqu’un m’agresse, je n’entre pas dans son jeu : ça le regarde. Je n’humilie jamais personne, il ou elle me le ferait payer à la première occasion !

Je fais attention à comment je m’exprime. Je me méfie des réponses réflexes, des piques, des potins, des ragots, des expressions toutes faites qui banalisent mes propos, des jargons qui me rendent inaudible… Je préfère ne parler que si j’ai quelque chose à dire d’utile, et je soigne mon vocabulaire, ma diction, le ton de ma voix, c’est une forme de politesse.

5. Je choisis avec discernement mes amis

Même avec la meilleure des volontés, si les valeurs de l’un et de l’autre sont trop différentes, il sera difficile d’avoir un véritable échange. Idem si la relation n’est pas fondée sur une authenticité qui permet de dire ce que l’on pense, même si ce n’est pas toujours plaisant. Une relation se construit dans un climat de confiance réciproque ! Elle sera douloureuse, voire impossible, si on craint sans cesse d’être trahi, rejeté, humilié, etc.

Et puis, j’ai besoin d’estimer chez l’autre ses talents, sa créativité, son courage, son enthousiasme, sa délicatesse, sa loyauté, sa bienveillance, son intelligence, sa douceur, son esprit d’entreprise, et j’en passe… Ce ne sont pas les belles personnes qui manquent sur cette planète !

6. Je sélectionne attentivement mes besoins

J’ai vu trop de personnes sacrifier temps, argent, énergie, amour, amitié pour atteindre des buts qui se révélaient en fin de compte décevants… Aussi, j’examine ce que je pensais désirer pour en faire le tri, et ainsi limiter mon avidité, ma boulimie d’expériences et d’aventures : je vais à l’essentiel.

L’argent est un outil. Les choses, aussi utiles ou divertissantes soient-elles, restent des choses. Si je gaspille mon temps à simplement accumuler, c’est moi que je gaspille ! Alors je porte mon attention plutôt sur les personnes qui sont, elles, fragiles et précieuses. Alors je retrouve mon rythme naturel, je me donne des aventures culturelles, spirituelles à vivre et je me voue à l’enrichissement plutôt qu’au divertissement 😉

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